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Le FER



Le fer est de très loin, l’oligo-élément le plus abondant dans le sol. Il est le constituant de différents minéraux sous forme d’oxydes et d’hydroxydes.
La décomposition des minéraux dans le sol est le résultat de réactions d’hydrolyse et d’oxydation avec l’eau et l’air.

 

La plus grande partie du fer libérée par cette décomposition est précipitée sous forme d’oxydes ou d’hydroxydes.

Une petite fraction seulement se trouve dans les minéraux silicatés secondaires ou sous forme complexée par la matière organique.

Le fer dans le sol

Le fer total est très abondant dans les sols, la quantité allant de 200 ppm à plus de 10%. Différentes formes minérales solubles et insolubles et des formes organiques sont en équilibre avec des processus réversibles ou non de passage des unes aux autres, sous l’influence du pH.
Fe ³+ est la forme la plus disponible pour les plantes, et sa concentration dans la solution diminue linéairement quand le pH s’élève. Les racines absorbent le fer sous forme Fe ²+ et sous forme chélatée.

Son absorption résulte de la capacité des racines à abaisser le pH et à réduire Fe ³+ en Fe ²+.

Les autres cations en présence, Ka, Ca, Mg Mn, Zn et Cu influencent l’absorption du fer.

Le fer dans la plante

Il est nécessaire à la formation de la chlorophylle, à la photosynthèse et à la fixation de l’azote atmosphérique.

Il y a eu beaucoup d’études sur le rôle exact de Fe dans la formation de la chlorophylle. Toutes démontrent qu’il existe une corrélation positive entre le niveau de fourniture de Fe et la teneur en chlorophylle.
Le processus de base de la photosynthèse et l’absorption de la lumière par les pigments des chloroplastes (chlorophylles et caroténoïdes), qui induit un flux d'électrons qui est converti en énergie chimique. La ferrédoxine est le premier accepteur d’électrons.
Le fer joue aussi un rôle dans le métabolisme des protéines. Les teneurs en acides aminés libres sont nettement plus fortes(arginine, asparagine, glutamine) en présence de Fe. Fe intervient dans la fixation symbiotique de l’azote par un système d’oxydoréduction. Enfin, le fer intervient dans la réduction des nitrates.

La chlorose ferrique

Bien que la déficience en Fe puisse exister en sols acides, il est connu qu’elle se rencontre plus fréquemment en sols calcaires, où elle est appelée chlorose induite par le calcaire.

La chlorose ferrique est la plus facile à reconnaître de toutes les déficiences en oligo-éléments. Si la déficience est légère, on note seulement une pâleur des feuilles terminales pouvant être confondue avec une faim d’azote par exemple.
Au stade suivant, les nervures vertes se détachent nettement par rapport au tissu vert pâle ou jaune entre les nervures. La chlorose ferrique débute toujours sur les jeunes feuilles.
Au stade plus grave, les nervures les plus fines ne sont plus vertes, puis c’est le cas des nervures principales et la feuille peut être totalement dénuée de chlorophylle.

Pour les plantes pérennes, la chlorose sévère comporte des zones nécrotiques sur les feuilles, des chutes prématurées des feuilles. Les rameaux peuvent être défoliés des petites feuilles chlorotiques. A ce stade la croissance et la production sont très affectées.


Nos solutions

En raison d’une efficacité très relative des formes minérales, il est reconnu que l’utilisation de chélates de fer de synthèse reste la solution la plus performante pour lutter contre la chlorose ferrique.

 
Le meilleur résultat sera obtenu par l’agent chelatant EDDHA plus stable dans le temps surtout en pH élevé. L’isomère ortho-ortho utilisé augmente l’efficacité. Plus la quantité d’isomère ortho-ortho est élevée, plus le produit sera efficace.


 

Optifer 6%  Optifer 1,2% Optifer 42 
 Spinach H36 Rubyfer Fe Mn  Rubyfer 6% Sp 
 RubyFer N.P. RubyFer 1,2% GR   
     
     


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